Quelles spécialités goûter en Équateur ?

Visiter un pays passe par la culture et aussi par les découvertes culinaires. Il serait dommage de passer à côté des plats typiquement équatoriens lors de votre voyage. Il existe une grande similarité dans les habitudes alimentaires des pays d’Amérique latine, mais en Équateur, la gastronomie possède ses petites différences qui méritent d’être découvertes.

Que peut-on siroter en Équateur ?

Tout pousse en Équateur, car ce pays bénéficie d’un climat parfaitement adapté aux cultures de fruits et légumes. La première boisson à goûter est donc les jugos (jus de fruits), dont il existe de très nombreuses variétés : mangue, fruit de la passion, naranjilla (fruit orange acidulé), ananas, babaco (fruit typique des Andes équatoriennes), mûre et plus encore. Vous pouvez aussi les déguster avec du lait en commandant un Batidos. Pensez à les demander non ou peu sucrés pour profiter pleinement de la saveur des fruits.

Le café est un incontournable, puisque l’Équateur en est un pays producteur, notamment dans l’Intag, dans la région d’Otavalo. Tant que nous sommes dans les boissons chaudes, sachez que le pays est aussi cultivateur de cacao. Vous trouverez là-bas certains des meilleurs cacaos du monde tels que Pacari, Hoja Verde, República del Cacao, que vous pouvez déguster en chocolat chaud. C’est un véritable délice. Vous trouverez aussi de nombreuses « infusiones » communément appelées thés, mais ce sont des préparations à base de plantes différentes.

Côté alcool, il y a plusieurs spécialités, comme la Chicha, une sorte de bière de maïs, d’orge ou de quinoa fermenté, faiblement alcoolisée, qui se boit pendant les fêtes. Ou la Canelazo, un alcool de canne allongé au citron ou à la naranjilla, aromatisé à la cannelle et servi chaud dans de petits verres. Il est fort et très populaire, en particulier à Quito.

Le saviez-vous ?

La Colada morada est une boisson traditionnelle faite à base de farine de maïs avec du jus de mûre, d’ananas, de fraise, de babaco, de naranjilla et de goyave, servie froide ou tiède, uniquement pendant la Fête des Morts, le 2 novembre. Elle est très sucrée et souvent accompagnée de figurines de pain appelées « guaguas de pan ».

Un art en Équateur : la gastronomie de rue

En Équateur, se nourrir « sur le pouce » fait partie intégrante de la culture du pays. Les rues sont pleines de petites échoppes et de vendeurs ambulants qui proposent une « street food » variée et délicieuse. Avant tout, il faut vous dire que le riz et les bananes plantains accompagnent bon nombre de plats, car la cuisine équatorienne est très nourrissante et tient au corps.

Très populaire dans la Sierra, vous pourrez déguster la fritada, des morceaux de porc frit dans leur graisse qui deviennent délicieusement croquants, servis évidemment avec du maïs, de la banane plantain et du riz. Si vous aimez particulièrement la banane plantain, vous devez goûter les Corviches. Ce sont de petits beignets à base de plantain, de cacahuète et de poisson. Les chifles sont des chips de banane que les Équatoriens dégustent à tout moment de la journée, et les patacones sont des rondelles de plantain écrasées et frites qui accompagnent la majorité des plats du pays. Il y a encore les bolones de verde, petites boulettes de plantain frites dans lesquelles on incorpore de la viande ou du fromage.

L’Amérique latine et l’Équateur en particulier, offre une grande variété de plats selon les régions. Sur la côte, vous goûterez aux délicieux ceviches, sorte de soupe froide dans laquelle on retrouve au choix des crevettes, du poisson frais, des calamars ou des fruits de mer, agrémentés d’oignon rouge, de citron vert, de tomate et de coriandre...

En Équateur, la gastronomie est tellement vaste qu’il est difficile d’en faire le tour dans un seul article, comme dans la plupart des pays de l’Amérique latine d’ailleurs. De Quito à Guayaquil, en passant par le Mitad del Mundo, partez à la découverte des mets emblématiques du pays.

Le saviez-vous ?

Dans la zone andine, le poisson du ceviche est remplacé par le chocho, la graine issue d’un lupin local. On appelle cela le Cevichochos. Avec le crabe, le symbole culinaire de la ville de Guayaquil c’est l’Encebollado, une soupe de poisson servie chaude, à l’inverse du ceviche. On ajoute, du manioc, des oignons, des tomates, de la coriandre et des épices. D’ailleurs, son nom vient des oignons (Cebolla) que l’on ajoute à la soupe

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